Faits divers : Sans préavis, un bailleur vandalise le siège du RNDT- Le Réveil à Bitkine

Après avoir conclu un contrat de bail de plus d’une année en vue de permettre d’afficher sur le mur de sa concession les signes et les couleurs de la sous-fédération du RNDT-Le Réveil à Bitkine dans le département d’Abtouyour province du Guéra, le bailleur sans préavis a rasé les dessins sur le mur et, a enlevé le drapeau se trouvant dans sa concession en vue de rompre le contrat de deux ans.

A cet effet, les deux parties se sont convenues sur le contrat de la location d’un mur de clôture qui fait face au grand axe dont le locataire affichera les couleurs du parti politique RNDT-Le Réveil. Les drapeaux seront aussi implantés à l’intérieur de la clôture. Durant la campagne électorale, la sous-fédération du RNDT-Le Réveil utilisera la cour de la concession en journée.

Une plainte a été déposée à la justice contre le locataire à l’approche des élections et le jour du procès, le bailleur a refusé de se présenter sous prétexte qu’il est malade. Et donc l’affaire est restée sans suite à la justice.
« C’est un sabotage pur et simple », s’indigne le président de la sous- fédération du RNDT-LE Réveil du département d’Abtouyour. Comment comprendre cette attitude, après plus d’une année que nous avons conclu notre contrat avec le bailleur et à l’approche des élections qu’il vient nous faire savoir qu’il veut rompre le contrat de location s’interroge Mahamat Djimet.
D’après le président, le bailleur est venu effacer les dessins sur le mur et enlever le drapeau. En plus, dit-il « le bailleur a porté une plainte contre nous à la justice de Bitkine ».
Selon le président de la sous-fédération d’Abtouyour du RNDT-Le Réveil, le contrat a été conclu entre les deux parties sur la location d’un mur publicitaire pour une durée de deux ans, dont il prendra fin le 4 octobre 2022.

Mahamat Djimet Bokoumi informe que le bailleur était venu un jour lui demander de libérer sa concession sans évoquer le motif, avant d’aller déposer une plainte contre lui en l’accusant le président de la sous fédération, qu’il lui a fait signé un contrat flou.
C’est pourquoi, dit-il, le bailleur exige un remboursement de l’argent de tous les mois passés, alors que le contrat, fait mention de la location du mur pour les deux ans, arrêtée à une somme de 100 000 FCFA. Et cette somme lui a été versée cash.
Affaire à suivre.

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