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Dans le cadre d’Octobre Rose, le Sénat a organisé, ce jeudi 22 octobre 2026, une journée d’information, de sensibilisation et de dépistage volontaire des cancers du sein et du col de l’utérus à l’intention des sénatrices.
Placée sous le thème « Toute la nation se mobilise ensemble, sauvons des vies », cette initiative vise à renforcer la prévention et à encourager les femmes à se faire dépister.
La cérémonie a été présidée par la deuxième vice-présidente du Sénat, Mme Lydie Beassemda, en présence de sénateurs, de plusieurs invités et de professionnels de santé.
Dans son intervention, Mme Lydie Beassemda a rappelé l’importance de la prévention, de l’accès aux soins et du respect de la dignité des femmes. « La santé des femmes doit constituer une priorité, aussi bien au sein des familles que dans l’action publique », a-t-elle souligné.
Selon elle, le ruban rose, symbole de cette campagne, doit se traduire par des actions concrètes, notamment une meilleure information, une écoute attentive et un accès facilité aux services de santé.
La deuxième vice-présidente du Sénat a également insisté sur l’importance du dépistage et de la détection précoce des lésions précancéreuses, notamment celles liées au papillomavirus humain (HPV). Elle a appelé à privilégier des informations fiables, fondées sur l’expertise médicale, afin d’éviter les discours alarmistes et les promesses excessives.
« Chaque femme doit pouvoir demander conseil sans gêne, exprimer ses inquiétudes sans être jugée et bénéficier d’une orientation claire vers les services de santé compétents », a-t-elle conseillé.
Mme Lydie Beassemda a plaidé pour le renforcement des actions de sensibilisation et la facilitation de l’orientation des femmes ayant besoin d’un dépistage ou d’une prise en charge. Elle a également appelé le Sénat à contribuer à la promotion d’une information fiable, à soutenir les initiatives de sensibilisation et à veiller au respect des personnes engagées dans une démarche de santé.
« La réussite de cette journée ne se mesure pas uniquement au nombre de participants, mais également à la qualité de l’accueil, à la clarté des explications fournies et à la capacité de chacun à prendre une décision éclairée », a-t-elle ajouté.
Mme Lydie Beassemda a précisé que le dépistage proposé est volontaire et ne doit faire l’objet d’aucune pression ni d’aucun jugement.
Elle a rassuré les participantes en rappelant qu’« un résultat de dépistage nécessitant des examens complémentaires ne constitue pas, à lui seul, un diagnostic de cancer ».

