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Un atelier de la série d’engagements sur les politiques numériques s’est ouvert ce mercredi 30 septembre 2026 à l’Hôtel Soluxe à N’Djaména. Cet événement est organisé par l’organisation Paradigm Initiative (PIN), en partenariat avec l’antenne tchadienne du Réseau de la société civile africaine pour la société de l’information (ACSIS-Tchad).

Cette rencontre réunit différentes parties prenantes, notamment l’ANSICE, l’ADETIC, des officiers de police, des magistrats, des universitaires, ainsi que des représentants de la société civile et des organisations de femmes et de jeunes.

Les échanges s’articulent autour des enjeux liés à la protection des données à caractère personnel, à la gouvernance numérique et au renforcement de la mise en œuvre du cadre juridique et institutionnel au Tchad.

À cette occasion, le représentant d’ACSIS, M. Tidjani Mahamat Adoum, a rappelé qu’en matière de législation, le Tchad constituait un exemple pour de nombreux pays d’Afrique.

Toutefois, il a souligné que le véritable défi résidait dans l’application effective de ces textes juridiques. Il a également précisé que le Tchad avait été le quatrième pays sur 54 à ratifier la Convention de Malabo.

De son côté, le chargé de programme de Paradigm Initiative, M. Moussa Walay Séné, a indiqué que cette convention, entrée en vigueur en 2024, n’avait malheureusement pas encore été ratifiée par beaucoup d’États. « Cette rencontre nous permettra de passer en revue la législation numérique. La deuxième journée sera d’autant plus riche qu’elle permettra de se concentrer sur deux cadres législatifs existants : la loi sur la protection des données personnelles du Tchad, adoptée en 2015, ainsi que la loi sur la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité », a-t-il ajouté.


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