⏱ Temps de lecture : 2 min
L’Institut International des Sciences et des Arts du Numérique (IISAN), ouvert officiellement ce mercredi 7 octobre 2026 ses portes dans la commune du 7ème arrondissement de N’Djaména pour l’année académique 2026-2027.
Spécialisé dans la formation en sciences et en numérique, l’IISAN forme des jeunes bacheliers dans le cursus de licences en six options, entre autres (Marketing et communication digitale, Développement d’applications mobiles, Développement d’applications web, Analyse de données, Internet industriel des objets (IOT) et la Cyber sécurité).
Pour sa première promotion, l’Institut accueille 150 étudiants et dispose d’infrastructures modernes comprenant un mini-amphithéâtre, une salle informatique et d’autres commodités pour une formation dans le domaine du numérique.
Selon, le Directeur général de l’IISAN, M. Mamadou Senghor la création de cet établissement est la concrétisation d’un engagement de toute une vie en faveur de la formation et du développement des compétences en Afrique. « Nous croyons que le numérique peut aider notre continent à sortir de certaines impasses de développement. Pour cela, l’Afrique doit pouvoir concevoir des solutions, développer ses entreprises et mieux maîtriser les technologies dont elle dépend », invite-t-il.
Le Ministre des Télécommunications, de l’Économie Numérique et de la Digitalisation de l’Administration, M. Haliki Choua Mahamat estime qu’un établissement comme l’IISAN représente une perspective concrète, celle de disposer demain d’un plus grand nombre de professionnels capables de construire et de faire fonctionner les services numériques dont le pays a besoin.
En inaugurant officiellement l’institut, le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la formation professionnelle Dr Sitack Yombatina Beni a appelé l’administration de l’institut que la qualité doit rester au cœur du développement de l’enseignement supérieur, qu’il soit public ou privé. De poursuivre que son département a entrepris des réformes stratégiques pour l’enseignement supérieur, notamment l’harmonisation des curricula visant à éradiquer définitivement les disparités entre les secteurs public et privé.
Mahamat Moussa Ahmadou

