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Le Secrétaire général adjoint du ministère de l’Éducation nationale, du Bilinguisme et de la Promotion civique, M. Lol Ali Choua, a ouvert ce lundi 12 octobre 2026, les travaux de l’atelier national de renforcement des capacités des formateurs principaux.
Pendant quatre jours, les participants seront formés à la pédagogie sensible au genre, aux environnements d’apprentissage sûrs et à l’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans la formation des enseignants. L’initiative est organisée par l’UNESCO-IICBA.
La consultante en appui aux projets de l’UNESCO-IICBA, Mme Kévine Uwingabiye, a salué l’engagement des enseignants. Elle a rappelé que l’Afrique fait face à des défis éducatifs persistants, notamment les taux d’abandon scolaire élevés, les disparités de genre et les faibles niveaux d’alphabétisation. Selon elle, ces difficultés affectent particulièrement les filles, notamment dans les zones rurales et les contextes marqués par les conflits, l’insécurité et le changement climatique.
Ouvrant les travaux, M. Lol Ali Choua a souligné l’importance stratégique du renforcement des capacités des formateurs principaux. Selon lui, les enseignants doivent non seulement transmettre des connaissances, mais aussi développer des compétences professionnelles et transformer les méthodes pédagogiques au sein des institutions de formation.
« Chaque enfant, qu’il soit fille ou garçon, doit pouvoir accéder à l’éducation, participer pleinement aux activités d’apprentissage et bénéficier des mêmes possibilités de réussite, dans le respect de ses droits, de sa dignité et de ses capacités », a-t-il déclaré.
Il a invité les formateurs à intégrer cette approche comme une dimension transversale de la formation, en privilégiant les situations pratiques, les études de cas et les outils pédagogiques directement applicables dans les salles de classe.

