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Le Tchad, à l’instar des autres pays du monde, célèbre demain mercredi 23 septembre, la Journée internationale des langues des signes (JILS), placée sous le thème « Affirmer les droits fondamentaux des personnes sourdes ».
Cette journée rappelle l’importance de garantir aux personnes sourdes et malentendantes leurs droits, leur dignité et leur pleine participation à la vie de la Nation.
À la veille de cette journée, la ministre de l’Action sociale, de la Solidarité nationale et des Affaires humanitaires, Mme Zara Mahamat Issa, a fait une déclaration ce mardi 22 septembre 2026 à son cabinet, soulignant l’importance de cet événement en faveur des personnes sourdes.
Elle a rappelé que les langues des signes sont des langues à part entière. Leur reconnaissance et leur accessibilité sont essentielles pour permettre aux personnes sourdes d’accéder à l’éducation, à la santé, à la justice, à l’information et aux services publics.
« Au Tchad, cette célébration s’inscrit dans la vision du Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, qui place la solidarité, la justice sociale et l’inclusion au cœur de la construction de notre Nation », a-t-elle précisé.
D’après la ministre, à travers les 12 chantiers, les 100 actions et le Plan national de développement « Tchad Connexion 2030 », les plus hautes autorités portent l’ambition d’un Tchad moderne, solidaire et inclusif. Le troisième chantier, consacré à un « État solidaire pour tous », traduit notamment la volonté de ne laisser aucune composante de notre société en marge du développement national.
Dans cette dynamique, Mme Zara Mahamat Issa a réaffirmé l’engagement du gouvernement à promouvoir les droits et la participation des personnes en situation de handicap. Celles-ci sont des citoyennes et des citoyens à part entière, dont les compétences, les talents et les initiatives doivent contribuer pleinement au développement de notre pays.
« À la communauté sourde du Tchad, je voudrais réaffirmer notre engagement à œuvrer pour une meilleure reconnaissance et promotion des langues des signes, ainsi que pour leur prise en compte dans les différents secteurs de la vie nationale. L’accessibilité n’est pas une faveur : elle est une condition essentielle de l’égalité des droits et de la participation », a-t-elle souligné, tout en réaffirmant l’engagement de son département à poursuivre les efforts en faveur de l’inclusion, de la protection, de l’autonomisation et de la participation des personnes en situation de handicap. La consolidation des mécanismes institutionnels dédiés à leurs droits, notamment à travers l’ANPPDPH, traduit cette volonté de l’État.
Mme Zara Mahamat Issa a enfin appelé à l’engagement des pouvoirs publics, des partenaires, des organisations de personnes en situation de handicap, de la société civile, du secteur privé et des citoyens, afin de faire de l’accessibilité et de l’inclusion une responsabilité collective.
« Ensemble, conformément à la vision des plus hautes autorités et à l’engagement du Gouvernement, poursuivons la construction d’un Tchad juste, solidaire, inclusif et véritablement accessible à tous », a-t-elle conclu.

