⏱ Temps de lecture : 3 min

Le Complexe éducation Alqimma, installé à Toukra dans le 9ᵉ arrondissement de N’Djaména, a ouvert ses portes ce samedi 19 septembre 2026, placé sous le signe du bilinguisme intégral dès les premiers niveaux.

À l’ouverture, la fondatrice dudit complexe, Dr Zarwa Oumar Aboubakar, a affirmé sa volonté de faire d’Alqimma un phare du savoir, fondé sur une formation intégrale qui allie rigueur académique et valeurs morales. Elle a insisté sur la mise en œuvre effective du bilinguisme français-arabe dès les premiers niveaux de scolarité, un choix qu’elle juge stratégique pour l’avenir des apprenants.

Face aux défis actuels, notamment la surabondance d’informations et l’influence de l’intelligence artificielle sur les méthodes d’apprentissage, elle s’est engagée à adapter la pédagogie de l’école aux normes du ministère de l’Éducation nationale, dans un environnement sain et stimulant.

Le représentant du délégué de l’Éducation nationale, du bilinguisme et de la Promotion civique, M. Salina Guirvogo a estimé que la création d’une école est un événement majeur pour une communauté, car elle témoigne d’un engagement en faveur de la jeunesse et de l’avenir du pays. Il a invité les parents à collaborer avec l’école et à suivre régulièrement la scolarité de leurs enfants.

Le maire du 9ᵉ arrondissement, M. Djimtogbaï Rohom, s’est réjoui de l’ouverture de l’école et a félicité la fondatrice d’avoir choisi un quartier où le besoin est réel. Il a assuré l’établissement du soutien total de la municipalité, notamment en matière de sécurité et d’accompagnement, tout en demandant à l’inspection de l’éducation nationale d’encadrer l’école, et appelé le délégué ainsi que les habitants à veiller sur elle afin qu’elle devienne un modèle d’excellence.

Le député Takilal Ndolassem a, lui aussi, exprimé sa gratitude à la fondatrice. Il a salué l’implication de la mairie, des parents et de l’ensemble des personnes présentes. Pour l’élu, l’école est indispensable à l’avenir des enfants, car sans elle, l’humanité n’est rien.

Ali Moussa Alkorbawi

Partager.
Laisser un commentaire