Médias: Protection et sécurité de journalistes débattues en une journée

Le Directeur général du ministère de la communication, M. Doubaye représentant son ministre a clos ce samedi 7 novembre 2020, à l’hôtel Ledger Plaza, la journée de réflexion sur la protection et la sécurité des journalistes en période de crise à l’occasion de la journée internationale de la fin de l’impunité des crimes commis contre les journalistes.


Une journée organisée par l’Union des Journalistes Tchadiens (UJT) en collaboration avec l’antenne UNESCO au #Tchad.


À la fin de cette journée, les participants ont recommandé au gouvernement de protéger et assurer la sécurité des journalistes dans l’exercice de leur métier, de mettre fin aux harcèlements et à l’intimidation des professionnels des médias, de faire la lumière sur la disparition de leur confère Noubadoum Sotinan, d’appliquer strictement l’article 49 de la loi 31 relatif au libre accès aux sources d’information etc. À l’UJT de sensibiliser et mobiliser davantage les professionnels des médias sur la gravité de question de l’impunité de crimes commis contre les journalistes et la nécessité de se mettre ensemble pour exiger plus de sécurité et de vulgariser le guide sur la sécurité de journalistes en vue de mettre fin à l’impunité et aux crimes commis contre les journalistes. Et à l’endroit de l’UNESCO, d’accompagner les autorités tchadiennes à prendre de mesures précises pour combattre la culture de l’impunité.


Le président de l’UJT M. ABBAS a rappelé que le monde célèbre chaque année cette journée afin de faire la lumière sur les crimes commis contre les journalistes dans le monde et dont les auteurs, observe-il, échappent à la justice. Selon lui, ces crimes varient et vont du harcèlement, de l’intimidation, de menace, jusqu’aux agressions physiques etc.
Citant l’UNESCO, M. ABBAS, dit que plus d’un million des journalistes ont été tués au cours de dix dernières années. Ce chiffre, explique-il n’incluent pas le grand nombre de journalistes qui sont quotidiennement soumis à des attaques non mortelles telles que la torture, les disparitions forcées, les arrestations arbitraires etc.


Le directeur général du ministère de la communication a indiqué qu’à travers le monde, les journalistes dans l’exercice de leur metier, font l’objet de divers types d’agressions, de menaces voire de mort, qui constituent un obstacle majeur à l’éclosion de la presse libre et indépendante. À ce titre, a souligné M. Doubaye, le gouvernement reconnaît l’importance de la problématique examiné au cours de votre atelier dont le thème est une préoccupation partagée à l’ensemble de la communauté internationale.
MSK. Lawandji

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