La Dissolution du CMT, la reconfiguration du CNT divisent les participants

Les questions sur la forme de l’État, d’éligibilité des dirigeants de la transition, sur la modification de la charte de Transition, la durée de la transition, des mandats électoraux, la dissolution du Conseil Militaire de Transition, le régime politique, ainsi que la reconfiguration du Conseil National de Transition (CNT), divisent les participants et suscitent des débats houleux dans la salle au palais du 15 janvier.

D’autres proposent la prolongation de transition à 36 mois au lieu de 24 mois, initialement suggéré par la commission ad hoc numéro deux.

Pour Mme. Zahra Adam Sidick, représentante du parti UDT, le délai des 24 mois n’est pas raisonnable pour mettre en place les différentes résolutions qui sortiront du dialogue national inclusif et souverain, les organes pouvant conduire aux organisations des élections libres et transparentes. Elle estime que les dirigeants de la transition ont les droits de se présenter aux élections.

Mme. Zanzam Rangibaye du parti la Convention pour la Démocratie et la Fédéralisme balaie d’un revers de la main, pour elle tout, c’est qui ont dirigé la transition ne doivent pas se représenter aux élections.

D’après, le président Mallaoum Youbaïdé Djiraki la transition du Tchad n’entre pas les dispositions (21, 23, 24 et 25) de la charte africaine de la Démocratie.

De son côté, le président du RNT, M. Issakha Ramat Alhamdou trouve à normal la configuration d’une même liste, le président, son vice-président et le premier-ministre qui est un système qui n’existe nul part dans le monde.

Le Président Nogo Djigo déplore la forme de l’État fortement décentralisée ayant conduit le pays au chaos. Il s’interroge que si le Tchad disposait assez des moyens pour faire les différents référendums proposés.

Pour sa part, le président Mbaïnoutissem Djonadji propose la dissolution du Conseil National de Transition et les organes de la transition ainsi que les quotas des sièges au CNT par corporations, au gouvernement-alliés 47 places, 47 places pour les politico-militaires, les partis politiques de l’opposition doivent bénéficier aussi des 47 places, et la société civile 47 places.

Beaucoup d’intervenants proposent aussi que les mandats du président de la République doivent être de 6 ans renouvelables une fois et 5 ans pour les députés, les élus locaux et les sénateurs, ainsi l’âge pour être candidat de 35 à 70 ans.

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