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Le plan d’urgence de l’Aéroport international Hassan Djamous de N’Djamena fait l’objet d’un atelier de validation qui s’est ouvert ce mercredi 30 septembre 2026 à l’Hôtel Radisson Blu.

Durant deux jours, les participants examineront le plan d’urgence aéroportuaire ainsi que les différentes situations prévues par la réglementation : accidents d’aviation, incendies, actes d’intervention illicite, marchandises dangereuses, troubles à l’ordre public, catastrophes naturelles et urgences de santé publique.

Les recommandations issues des travaux permettront de préparer la deuxième phase du projet : tester le dispositif par des exercices en salle et en grandeur nature, conformément aux normes en vigueur.

Le délégué auprès du directeur général de l’ASECNA, M. Abdel-Aziz Younousmi, a rappelé que la réglementation internationale de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) exigeait que chaque État établisse, pour ses aéroports, un plan d’urgence proportionné aux moyens disponibles et à la gravité des situations.

Il a précisé que ce plan était un document stratégique définissant l’organisation, les moyens et la coordination nécessaires pour faire face à une urgence survenant sur l’aéroport ou dans son voisinage immédiat. Son objectif principal est de limiter au maximum les effets d’une crise, notamment en matière de sauvetage, de soins aux victimes et de maintien des opérations aériennes.

En ouvrant les travaux, la ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Météorologie nationale, Mme Fatima Goukouni Weddeye, a déclaré que la préparation aux situations d’urgence n’était plus l’apanage du seul exploitant d’aérodrome. Elle constitue, selon elle, une responsabilité majeure des pouvoirs publics et de l’ensemble des acteurs de la plateforme aéroportuaire. Mme Fatima Goukouni Weddeye a enfin exhorté les responsables concernés à signer les lettres d’assistance mutuelle, formalisant l’engagement de chacun à assumer ses responsabilités.


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