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Une table ronde sur le renforcement du rôle des femmes dans la justice pénale en matière de terrorisme, ainsi que dans le processus de Désengagement, Dissociation, Réintégration et Réconciliation (DDRR), se tient depuis ce mardi 11 novembre 2025 à N’Djaména.
Organisée par l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) en partenariat avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), cette rencontre vise à rassembler les acteurs du système judiciaire et des processus DDRR afin d’échanger sur les stratégies permettant de renforcer l’inclusion des femmes dans la lutte contre le terrorisme.
L’objectif est d’ouvrir le débat sur les obstacles et les opportunités liés à la participation des femmes dans les institutions judiciaires et les initiatives DDRR, de partager les connaissances, les expériences et les bonnes pratiques, et de formuler des recommandations concrètes pour améliorer l’efficacité des institutions dans ce domaine.
La Représentante par intérim du bureau pays de l’ONUDC au Tchad, Mme Marion Harzi, a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de sa stratégie nationale de prévention et de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, adoptée en 2024 et dont le plan d’action a été validé en août 2025.
Pour sa part, le Ministre de la Fonction Publique et du Dialogue Social, M. Abdoulaye Mbodou Mbami, également Président de la Commission nationale de pilotage du Programme DDRR, a souligné que ces processus sont essentiels pour la lutte contre le terrorisme, en insistant sur le rôle crucial des femmes. « Il est impératif qu’elles soient non seulement impliquées, mais qu’elles accèdent aussi à des postes de leadership et de prise de décision dans ces initiatives », a-t-il déclaré.
Mahamat Moussa Ahmadou

