Politique : L’UNDR dénonce des dysfonctionnements dans la révision du fichier électoral

Le 1er vice-président Chargé des relations extérieures et de la communication, porte-parole de l’UNDR, Célestin TOPONA Mocnga par un point de presse ce lundi 19 octobre 2020 constate que la révision du fichier électoral est marquée par des graves irrégularités, caractéristiques de l’incompétence notoire de la Commission Électorale Nationale Indépendante.


Selon lui, depuis le démarrage de la révision du fichier électoral biométrique par le Décret 1958 du 24 septembre 2020, les citoyens tchadiens s’attendaient légitimement à une opération en fin crédible et tellement les faiblesses des recensements antérieurs étaient patentes et fortement décriées.


Célestin TOPONA Mocnga a décrié l’amateurisme sciemment orchestré par la CENI doit être dénoncé énergiquement par la classe politique car, dit-t-il le fonctionnement à minima de cette institution qui gère les élections est lourd de conséquences pour les échéances futures. « Excluant beaucoup de ses membres, ceux représentants les partis de l’opposition notamment de sa gestion quotidienne. Cela pose la question lancinante de la légalité des décisions que la CENI prend sans aucun débat de fond en plénière. Qui est engagé par ces décisions ? Pas tous ses membres en tout cas », s’interroge, 1er vice-président Chargé des relations extérieures et de la communication, porte-parole de l’UNDR.


À ce jour, seulement trois (3) plénières se sont tenues, nous apprend-on mais là aussi, ces plénières ont été expédiées. Même le choix de l’entreprise retenue pour la révision biométrique en cours n’a pas fait l’objet de débats. Dans un tel contexte de confusion, on comprend pourquoi les opérations de révision des listes électorales piétinent et sont entachées des irrégularités et de ratés inquiétants pour les partis politiques qui se préparent à compétir dans les urnes.


Il note que la CENI ne soit pas en mesure de fournir en énergie de façon permanente, ses équipes de terrain tant à la capitale que dans les provinces. « Les groupes électrogènes acquis depuis les dernières consultations électorales sont remis en service et tombent en panne dès qu’on les démarre. Ils ne sont pas révisés. Mêmes constats d’avarie pour les batteries qui alimentent les kits d’enrôlement etc. et la liste des outils techniques de travail défaillant est longue », informe, Célestin TOPONA Mocnga

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