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Ce lundi 23 février 2026, après examen, les sénateurs ont adopté par   62 voix pour, 0 contre et 0 Abstention, le projet de loi ratification de la convention du conseil de l’Europe sur les contrefaçons des produits médicaux et les infractions similaires menaçant la santé publique.

La ratification de cette Convention s’inscrit dans le cadre des orientations stratégiques du Gouvernement, qui fait de la santé publique et de la lutte contre les réseaux criminels une priorité nationale.

Il a été mentionné dans le projet de loi, cette  ratification de la Convention MEDICRIME par la République du Tchad traduit une volonté politique forte de consolider la sécurité sanitaire, de protéger les citoyens et de contribuer à l’effort international pour l’éradication du trafic des produits médicaux falsifiés.

En plus de cela, la Convention MEDICRIME introduit des dispositions innovantes en matière de prévention, de protection des victimes, de répression et de coopération. Ces éléments répondent aux recommandations de l’OMS, de l’UA, des directives de la CEMAC et du Conseil de l’Europe en matière de criminalité pharmaceutique et permettront au Tchad de mieux lutter contre la circulation de médicaments et autres produits falsifiés dans les circuits officiels et informels.

Face aux sénateurs, la Secrétaire d’Etat à la Santé Publique et à la Prévention a présenté le projet de ratification, suivies de discussions avec les sénateurs. Ces échanges ont permis de revenir en détail sur les faiblesses du système sanitaire et les projets en cours.

Mahamat Moussa Ahmadou

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