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Le Tchad met en lumière ses potentialités minières et pétrolières à l’occasion de la première édition du Salon International des Mines, des Carrières et des Hydrocarbures (SEMICA Tchad), placée sous le thème : « Industries extractives : relever les défis de la Vision 2030 ».

Les travaux ont été officiellement ouverts ce mercredi 21 janvier 2026 à l’hôtel Radisson Blu de N’Djaména, en présence du ministre d’État, ministre algérien des Hydrocarbures et des Mines, M. Mohamed Arkab, ainsi que de nombreux investisseurs et opérateurs économiques.

Ce salon a pour objectif principal d’attirer les investisseurs et de promouvoir le potentiel extractif du pays. Pendant trois jours, plusieurs activités sont prévues, notamment des panels de discussion et des sessions techniques réunissant acteurs du secteur et experts, en vue de formuler des recommandations et de proposer des pistes de solutions pour un développement durable des secteurs minier et pétrolier.

Prenant la parole, la ministre du Pétrole, des Mines et de la Géologie, Mme. Ndolenodji Naïmbaye Alixe, a affirmé que le Tchad entre dans une nouvelle ère de l’exploitation de ses ressources naturelles, fondée sur la rentabilité, la durabilité, la responsabilité sociale, la transparence, la promotion des compétences locales et la diversification économique.

Elle rassure que le gouvernement a engagé d’importantes réformes politiques, juridiques et institutionnelles afin d’offrir un cadre juridique stable et attractif aux investisseurs, basé sur le respect mutuel et l’intérêt partagé.

Procédant au lancement officiel des travaux, le Premier ministre, Ambassadeur Allah-Maye Halina, a invité les participants à mener une réflexion stratégique approfondie pour une meilleure connaissance des potentialités minières et pétrolières, en vue d’une exploitation rationnelle des ressources extractives au bénéfice des générations actuelles et futures.

Il a relevé que « l’activité minière est encore dominée par l’exploitation artisanale et semi-mécanisée, notamment dans le secteur de l’or, avec une faible industrialisation du secteur ».

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