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Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle, Dr Sitack Yombatina Béni, a répondu ce vendredi 15 mai 2026 aux questions orales avec débat portant sur la situation et le rôle des établissements d’enseignement supérieur privés au Tchad.

Cette séance plénière s’est tenue au Palais de la démocratie de Gassi.

Il a expliqué que les établissements d’enseignement supérieur privé au Tchad sont encadrés par le décret n°208 du 15 juillet 2011 fixant les modalités de création et de fonctionnement.

Dr. SitackYombatina Béni a indiqué que le Tchad compte 63 établissements d’enseignement supérieur privés officiellement reconnus, dont une forte concentration est observée dans la capitale, tandis que les autres sont répartis dans plusieurs provinces du pays.


Pour le chef du département de l’Enseignement supérieur, les établissements privés représentent près de 30 % des effectifs nationaux de l’enseignement supérieur. « Au titre de l’année académique 2024-2025, ils accueillaient 27 362 étudiants contre 25 527 l’année précédente », a-t-il précisé.

Dr Sitack Yombatina Béni a toutefois relevé que certaines institutions privées ne respectent pas les normes exigées, notamment en matière d’infrastructures et de disponibilité d’un corps enseignant qualifié.

Le ministre de l’enseignementsupérieur a rappelé que, pour garantir une formation de qualité des cadres tchadiens, son département s’appuie sur la Commission nationale d’évaluation de l’enseignement supérieur privé (CNESP).

« La mission menée à travers des inspections régulières vise à harmoniser les programmes et, si nécessaire, à prononcer des sanctions pouvant aller jusqu’à la suspension ou à la fermeture des établissements non conformes », a prévenu Dr Sitack Yombatina Béni.

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