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Les participants à l’atelier national de relecture du projet de Code pastoral recommandent, entre autres, d’accélérer la finalisation du texte et proposent de rebaptiser le Code pastoral en Code agro-pastoral, afin de mieux refléter l’interdépendance entre l’agriculture et l’élevage.

Après trois jours de débats intenses, marqués par des échanges fructueux et des analyses approfondies, l’atelier national de relecture du projet de Code pastoral a pris fin le vendredi 19 juin 2026 à N’Djaména.

Ce projet de loi, destiné à remplacer une législation obsolète datant de 1959, est l’aboutissement d’un vaste processus participatif mené à travers cinq ateliers régionaux organisés à Massakory, Fada, Abéché, Bongor et Sarh.

Lors de la cérémonie de clôture, le ministre de l’Élevage et de la Production animale, Professeur Abderahim Awat Atteib, a salué le sérieux et l’engagement des participants.

« Votre participation active témoigne de l’intérêt que vous accordez à la recherche de solutions durables aux défis liés à la gouvernance du pastoralisme et à la coexistence harmonieuse entre les différents usagers des ressources naturelles », a-t-il déclaré.

Il a souligné que les recommandations formulées traduisent une volonté commune de doter le Tchad d’un cadre juridique moderne, inclusif et adapté aux réalités socio-économiques et environnementales.

« Le futur Code devra constituer un instrument de référence favorisant la sécurisation des activités pastorales, la prévention des conflits, la gestion durable des ressources naturelles, ainsi que la promotion de la paix sociale et du développement économique de notre pays », a rappelé le ministre de l’Élevage et de la Production animale, Professeur Abderahim Awat Atteib.

Il a rendu hommage au Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno pour sa vision stratégique en faveur de la modernisation du secteur de l’élevage et du dialogue intercommunautaire.

Professeur Abderahim Awat Atteib a enfin invité les participants à poursuivre leurs efforts de sensibilisation et de dialogue auprès des communautés afin de garantir une appropriation collective du futur Code.

Ali Moussa Alkourbawi

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