Médias : Le journal «Kellou magazine» lance ses activités

Le vice-président de la Haute Autorité des Média et de l’Audiovisuel (HAMA) M. Ali Djibrine Ali a lancé officiellement ce vendredi, 6 novembre 2020, «Kellou Magazine », au cours d’une cérémonie organisée à la Bibliothèque Nationale sis au quartier Amriguébé dans la commune du 5ème arrondissement en présence de plusieurs invités venus pour la circonstance.


«Kellou Magazine » est un magazine d’information et promotion de la femme tchadienne de 20 pages, tiré en 500 exemplaires et vendu à 1000 FCFA le numéro. Sa ligne éditoriale est un vecteur de la promotion des adolescentes, des jeunes filles et de femmes. Kellou est un magazine qui permet aux différentes associations et groupement féminins de s’exprimer afin de montrer leurs créativités.


La promotrice, Mme Dakouma Abanguia Mahamat a souligné que son magazine n’est pas un journal de trop dans le paysage médiatique mais qui vient renforcer la lutte pour l’autonomisation de la femme tchadienne, la promotion de jeunes et le développement de la société. Selon elle, la création de ce magazine vient accompagner les efforts déjà consentis en informant, sensibilisant afin de promouvoir les femmes et les jeunes filles.
«Ce magazine se propose donc d’être un moyen de promouvoir les initiatives de femmes, promouvoir les textes juridiques qui favorisent le développement de leurs initiatives et ou qui interdissent les pratiques néfastes à leur épanouissement», a rappelé la promotrice du magazine.
Mme Dakouma Abanguia Mahamat a indiqué que le nom «Kellou» fait la fierté de tous les tchadiens et au-delà de toutes frontières. Kellou représente la femme tchadienne par sa douceur, sa ténacité, dans le travail et sa modestie mais aussi à sa beauté.


Le vice-président de la HAMA M. Ali Djibrine Ali a salué cette initiative entreprise par la fondatrice Mme Dakouma Mahamat avant de souligner que Kellou magazine est une grande tribune pour l’épanouissement et l’autonomisation de la femme, de la fille et de la jeunesse tchadienne. A cet effet, M. Ali Djibrine Ali n’a pas manqué de rappeler que la HAMA n’est pas le gendarme absolu du journalisme comme les prétendent certaines mauvaises langues. Non, loin de là, dit-il, au-delà de sa fonction de régulateur, la HAMA garantit la liberté de la presse, l’expression du pluralisme, l’accès et l’exercice de la profession, la mise à jour de compétences avec de formations régulières et continues. Bref, la HAMA milite pour la promotion de médias au #Tchad.
«J’espère que votre bébé qui vient de naitre puisse procurer aux publics des analyses objectives et neutres. Des informations diverses, variées et spécialisées non seulement pour la femme mais à l’ensemble de la population tchadienne », a lancé le vice-président la HAMA.
M. Ali Djibrine Ali a profité de cette occasion pour exhorter l’ensemble de journalistes de médias à respecter strictement les termes de lois et autres textes qui régissent le métier de journalisme au #Tchad.

MSK. Lawandji

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.